Le site incontournable The Futon Critic a fait récemment la critique de la première version du script (scénario) de Dollhouse.
Voici ce qui est à retenir (pardonnez les éventuels fautes de syntaxe ou de traduction Si vous utilisez ce texte, pensez juste à donner les crédits) :
Ce qui est mis de côté :
Deux personnages annoncés n’apparaissent pas (ils seront présents dès le second épisode) : le Dr Claire « Le Fantôme » Saunders (Amy Acker), la matière grise derrière l’organisation Dollhouse et qui ne fait qu’une petite apparition sans dialogue (quelques mots), et November (Miracle Laurie), une Doll spécialisée dans les missions à caractère personnelles et non criminelles/policières, tournées vers l’action.
Ce qui marche :
Avec toutes les intrigues, les différentes relations entre les personnages, les thèmes que la série évoque, Dollhouse semble chaotique. C’est tout l’inverse ! Dollhouse pourrait bien être l’oeuvre de Joss Whedon la plus accessible.
Bien que le synopsis de la série amène énormément d’informations, leur mise en place facilite leur assimilation. [...]
La série aborde des thèmes d’un point de vue encore inédit et jamais vu, du moins dans les précédentes séries de Whedon. Des réflexions sur ce qu’est la mémoire, comment elle nous définit, la manière dont ils l’utilisent, la manipulent, etc. — et les conséquences importantes sur les caractères des personnages.
Par exemple, quelles sont les véritables motivations de Topher (Fran Kranz): simple technicien informatique ou adepte d’une certaine forme de torture psychique ? Quel est l’objectif de l’organisation Dollhouse ? Qui sont ces êtres humains qui donnent leurs corps et leurs esprits pendant 5 ans (« à l’issue de laquelle ils n’auront aucun souvenir, ignorant, mais aussi très riche » [je doute financièrement, mais probablement au niveau de certaines capacités] comme l’explique le personnage de Topher dans cet épisode) [...]
Ce qui ne marche pas : Je serais tenté de dire de faire de ce script un épisode qui marche ! Mais au vu de la première bande-annonce, il semble qu’ils aient réussi…
Texte : Brian Ford Sullivan - Traduction : Florian Farez
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